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Casketgarden : Open the casket – Enter the garden

CASKETGARDEN - Open the casket – Enter the garden

Metal age productions, 2006

Death metal, Hongrie

Album CD

Casket garden sont hongrois, et donc pauvre. Ils font du hardcore et donc ne mange pas de viande puisqu'ils doivent être végétalien (et c'est aussi parce qu'ils sont pauvres qu'ils ne mangent pas de viande). Ils en sont à leur deuxième album. Ils sont cinq dont un batteur du nom de Attila Cseh (mais je ne pense pas que ce soit LE fameux Attila)

Leur album dur une quarantaine de minute pour 10 titres. Ce que je viens de dire est inutile, mais j'en profite pour vous raconter la blague du lutin qui est dans un pub, qui va ... Ok, oK j'arrête la blague est nul.

Et on commence par un premier titre énergique, très métal, une mise en bouche comme je les apprécie. Ca c'est de l'intro
Puis le premier titre qui est du pur hardcore déchaîné, qui débite des accords de guitare à vitesse grand V, avec une batterie qui tapote de façon solide. On pourra y regretter une voix claire digne penchant du néo-métal.

On pourra remarque « Spirit Unseen, body Unknown », un titre qui, malgré ses dérapages hardcores (surtout la voix qui me trappe sur les nerfs), à quelques riffs sympathique qui aurait très bien pu être inclus dans un bon groupe de power métal.

Pour les autres titres, je ne vais pas m'étaler dessus. Ca ressemble de prêt au premier titre, à savoir quelque chose de puissant frénétique, ça sait jouer, faire de bons voir très bons accords de guitare, c'est sympathique.
Mais c'est du hardcore, et la horde-noire c'est un webzine de métal extrême (oui, je sais certains commencent à le douter), donc une conclusion s'impose.

CASKET GARDEN, ça va se retrouver dans une poubelle, une fois la chronique faite.

Khâron

Second album pour ce quintette hongrois nourris au death metal suédois, plus précisément à la sauce In Flames. Nous avons toujours le droit à ses riffs tantôt furieux tantôt mélodiques, très fluides et modernes, avec un côté un peu thrash, et à cette voix arrachée au chant. Plusieurs écoutes seront nécessaires à l'auditeur seulement habitué à du gros-death-bourrin-qui-ramone, car les 10 titres de cet opus semblent plus fouillés que le précédent méfait \" This corroded soul of mine\", et arrangés avec soin. La production est aussi soignée. Ce groupe prouve encore, si besoin est, que la scène extrême des pays de l'Est n'en finit plus de voir émerger des combos nouveaux et gonflés à bloc, qu'ils soient \"old school\" dans la lignée d'un Vader, ou, au contraire, originaux et modernes comme Casket Garden. Terminons en signalant l'artwork, toujours très agressif, remettant en scène cette mascotte à la tête entourée de pansements !

Autocratôr - 07/10