IN EXTREMIS #41 newsletter

Inextremis41

Février 2010

22 P.
Fr, N& B
Gratuit

Mauvaise nouvelle. Après avoir chroniqué d'innombrable foi la newsletter du sieur Pazola, Autocratôr à définitivement perdu l'usage de l'œil gauche (celui qui lui servait encore pour mater les culs de jeune filles dans la rue). L'œil droit, quant à lui, en est à la misérable performance de 2 dixième. Rassurez-vous, les plus larges des culs lui apparaissent encore sous forme de taches vertes ou jaunes, selon les fringues moulantes que portent désormais ses seules cibles sexuelles : les obèses aveugles.
Bref, il m'incombe désormais de chroniquer le premier microfilm francophone dédié au metal-extrême. Je dois, pour ce faire, sortir du placard, les lunettes que mon grand père a volé sur le front de l'Est dans un laboratoire soviétique. Un engin particulier qui peut faciliter la lecture de ces... attendez, je compte, ces foutues pages, par manque de place, n'étant même pas numérotées... 22 pages donc ! 22 pages sur lesquelles l'on retrouve des interviews de Thrash, avec les Marseillais (putain, doit être dure de vivre là-bas) deHellcharge. Ma foi bien nommés ! S'en suit les normands d'Angmarqui évoquent leur deuxième album de black metal "Zurück in die Unterwelt" (titre en un obscur dialecte, proche du vieux norrois de l'est cela dit). Enchainons sur l'interview des Parisiens deHorrors of the Black Museum, qui, pour nous pondre un doom dont je ne connais rien, évoque tous un tas d'influences assez originales, poussés par les questions plus que précises de l'imprimeur en chef Pazola. La série de 4 entrevues se termine avecBorgia, groupe de b.m. parisien fortement influencé par notre Saint Eglise Catholique Apostolique et Romaine... surtout pour son côté artistique et dégénéré, semble-t-il ! En-sus de ces 4 entretiens nous avons droit à pas moins de 85 chroniques ! Ce qui nous fait, après un savant calcul, la chronique à... 0€, puisque la newsletter et toujours gratuite (jusqu'à ce que les forces obscures du turbo-capitalisme rattrapent la chose un jour peut-être). Parmi celles-ci, l'on peut trouver, outre les albums des groupes interviewés, celles de Lux Ferre, Temple of Baal, Kaamos et même Immortal, voir Destinity ! Pour clore le tout, quelques fanzines sont chroniqués, tant hexagonaux, qu'étrangers. Voilà pour ce numéro qui, après lecture, sera gracieusement envoyé en Haïti, afin de faciliter la vie de ses habitants. Il est effectivement plus facile de vivre dans un bidonville permanent (avant ou après tremblement de terre, naturel ou non d'ailleurs) en étant aveugle ! PS à Jean : mieux vaut supprimer une chronique d'un groupe à la con, plutôt que de nous sucrer notre édito préféré, culte par chez nous !

S.N.