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Un tabou : l'esclavage des Noirs par les musulmans

Religion

Un tabou est en train de voler en éclats : l'esclavage des Noirs d'Afrique par les guerriers musulmans. Dans Le génocide voilé (Gallimard, Continents noirs, 2008), Tidiane N'Diaye livre un réquisitoire dévastateur contre les négriers musulmans qui, depuis le VIIe siècle jusqu'à aujourd'hui, ont réduit les Noirs en esclavage. L'auteur, anthropologue et économiste, dénonce ce génocide occulté qui a vu les musulmans, "le Coran d'une main, le couteau à eunuque de l'autre" (page 9), massacrer des civilisations entières. Longtemps avant l'abominable commerce triangulaire mis en place par les Européens blancs, les Arabo-musulmans ont commencé l'asservissement de l'Afrique noire au Darfour, dès le VIIe siècle. C'est un traité de 652 (le bakht) qui en marque le début. Le système, car cela en fut un, ne s'interrompra jamais et continuera à connaître une véritable prospérité jusqu'au XIXe siècle.

La litanie des témoignages, des faits historiques, des marches forcées et des pertes humaines, est effrayante. Livingstone, comme d'autres, relate l'horreur à laquelle il assiste. Une lettre d'Antoine de Saint-Exupéry est le témoignage impuissant de l'humaniste face à la barbarie islamique qui considère le Noir comme inférieur en vertu de sa couleur de peau. Et le décompte s'avère pire que celui de la traite en direction des Amériques : plus de 17 millions de personnes (page 221) ont subi le joug des "prédateurs" (page 75). Hommes, femmes, enfants, ne sont que du bétail pour ces "Arabes chasseurs d'hommes" (page 75). L'île de Zanzibar, le Soudan, mais aussi la partie occidentale de l'Afrique noire sont dévastés par les razzias, les tortures et les massacres commandités par les négriers musulmans. Ainsi, au milieu du XIXe siècle, un tiers de la population d'Oman était constituée de Noirs : on estime leur nombre à 500 000 sur une population totale de 2,2 millions d'habitants.

Mais les trafiquants arabes n'opèrent pas seuls. Les souverains locaux, en commerçants sans scrupule, livrent prisonniers de guerre ou peuples voisins aux fauves abreuvés à la parole coranique. Des Noirs qui vendent d'autres Noirs, une autre vérité historique que Tidiane N'Diaye a le courage de ne pas masquer. En outre, le Coran soutient le système esclavagiste en vertu de la supériorité du musulman sur l'infidèle (les versets qui justifient l'esclavage sont indiqués en annexe), et la malédiction biblique de Cham (Genèse, IX, 20-27) est reportée sur les peuples noirs. Mais les missionnaires musulmans dépêchés au Ghana n'y convoitaient pas seulement des âmes à convertir : l'or ghanéen a beaucoup plus contribué à la propagation de l'islam que le sauvetage désintéressé des âmes perdues...

L'auteur s'est livré à une enquête approfondie sur un phénomène encore politiquement incorrect et une abomination supplémentaire est apparue qui constitue une perversité spécifique à la traite arabo-musulmane : la castration des garçons. Destinés aux harems des pays arabes, les garçons devenaient eunuques si, toutefois, ils survivaient à l'acte de boucherie qui pouvait être pratiqué par des coptes. Or, une très grande majorité décédait. Quant à ceux qui n'avaient pas été castrés, ils n'ont laissé aucune descendance : quand l'esclave ne produit plus, la mort est la seule issue. Et une femme réduite à l'esclavage sexuel ne connaît pas d'autre fin.

Pourtant, des révoltes ont secoué le pouvoir arabo-musulman. En Irak, des Spartacus noirs parviendront à se libérer de l'oppression musulmane de 869 à 883 pour, ensuite, être massacrés. En Afrique, des femmes, aussi, résisteront, par les armes ou le suicide.

Après l'abolition de 1848, les Anglais et les Français, bien qu'officiellement révulsés par l'infâme trafic des négriers, se tairont. La traite disparaîtra peu à peu au début du XXe siècle mais elle subsiste encore aujourd'hui en quelques endroits (Mauritanie, Soudan).

S'il n'est bien sûr pas question de minimiser le commerce triangulaire mis en place par les Européens blancs, il convient d'affirmer qu'aux esclavagistes blancs a bien correspondu des esclavagistes musulmans. Pour les uns, la traite dura quatre siècles, pour les autres le décompte s'élève à quatorze.

Qu'en pense-t-on chez Les Indigènes de la République pour lesquels les Blancs porteront seuls, et pour l'éternité, la tache indélébile du colonialisme et de l'esclavagisme ?

Qu'en pense-t-on au MRAP où tout propos non complaisant sur la religion inventée par Mahomet trahit le raciste ?

Qu'en pense-t-on chez divers pleutres tétanisés par la peur de la stigmatisation de l'islam et qui, contre cela, se taisent bruyamment ?

Référence :
Une enquête sur le tabou de l'esclavage des Noirs par les musulmans : Le génocide voilé
Tidiane N'Diaye
Gallimard, Continents Noirs, 2007

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