HOPES OF FREEDOM

Hopes of Freedom - Groupe

Power Folk Metal, France

28/04/2013

Jeune pousse très prometteuse du Metal hexagonal, HOPES OF FREEDOM a sorti son premier album éponyme voici quelques mois et a accepté de répondre à quelques une de nos questions.

1 – Pour votre première interview pour la Horde Noire, pouvez-vous nous présenter le groupe ?

Hopes of Freedom est né fin 2007 en Normandie. Nous avons tout d'abord commencé à composer des morceaux très heavy metal et rapidement, nous avons cherché à avoir notre propre son, utiliser certaines de nos influences pour en faire notre propre mélange. Nous caractérisons notre musique comme étant du Power folk metal.
Après plusieurs changements de personnel, nous avons sorti un EP en 2010 et notre 1e album est paru fin 2012. Depuis, nous faisons le maximum pour le promouvoir partout.
Aujourd'hui, le line-up du groupe est formé de Loris Brix (basse), Clément L'Heryenat (batterie), Thibault Hennart (guitare) et de moi, Lucas Lambert (chant/guitare).

2 – Que signifie votre patronyme ?

Le nom de notre groupe, Hopes of Freedom, est une juxtaposition de deux termes positifs, lumineux. L'espoir est forcément quelque chose de très positif. Et la liberté, c'est le but de chaque être humain. Cette notion d'espoirs de liberté est donc quelque chose d'universel au final.

3 – Outre la fantasy, abordez-vous d'autres thèmes (ou la fantasy elle-même est-elle une métaphore) ?

Tous nos morceaux se situent dans un univers fantaisiste. En fait, dans notre album, tous les morceaux forment une seule et même histoire. Il s'agit d'un homme qui se retrouve face à son destin après avoir fuit son seigneur tyrannique. Une fois libre, une étrange voix le met face à sa destinée. Il va se rendre comte que son but est de sauver l'humanité des Anciens Dieux qui préparent leur retour depuis bien longtemps.
Nous restons dans chaque morceau dans cet environnement heroic fantasy. Mais, chacun peut y retrouver ce qu'il veut. On peut par exemple y voir un hymne à la liberté, à la rébellion.

4- Comment procédez-vous pour composer ?

Pour l'album nous avons procédé de la même manière pour tous les morceaux, à l'exception de « Masters of the World ». En fait, je compose chaque morceau de mon côté. Je travaille sur les arrangements et je ne propose les compos aux gars que lorsqu'elles sont complètement terminées. Et ensuite, nous commençons à travailler sur le morceau et à partir de là, chacun amène ses idées et nous aménageons ensemble les derniers détails. « Masters of the World » a été composé par Clément Simon mais nous l'avons abordé plus ou moins de la même manière.
Pour ce qui est des arrangements d'orchestre que nous utilisons sur l'album et en live, ils ont été faits par les gars du Wildpath Studio. Je leur ai transmit les bases d'arrangement d'orchestre que j'avais fait, nous avons discuté des ambiances que nous voulions et ils nous ont composé des accompagnements pour chaque morceaux.

5 – Quelles sont vos inspirations, vos influences ?

En fait, nous n'avons pas de groupe en référence pour ce que nous composons, mais plusieurs univers que nous avons essayé de mêler. Nous avons essayé de partir d'une base de power metal auquel nous avons rajouté des influences celtiques. Beaucoup de groupe on approché ce mélange mais peu en ont fait vraiment une marque de fabrique. Cette idée est arrivée progressivement au fur et à mesure que nos premières compos commençaient à germer puis s'est développé jusqu'à arriver à un morceau comme « Hopes of Freedom » qui clôture l'album. Nous avons essayé d'en faire un titre extrêmement puissant et épique. C'est le point final de l'album et l'épilogue de l'histoire, il fallait un morceau qui retranscrive un maximum de sentiment. Il en résulte ce morceau d'environ 11 minutes. On y retrouve des aspects powers, folks, épiques, joyeux, mélancoliques. Nous voulions qu'avec ce morceau, l'auditeur soit emporté dans l'histoire au milieu de la dernière bataille qui clôt cette histoire.

6 – Quelles ambitions nourrissez-vous pour le groupe ?

C'est une question toujours délicate. Nos ambitions sont immenses mais nous savons que nous sommes dans un créneau qui est loin d'être le plus confortable. Nous aimerions forcément que le groupe marche autant que possible et sommes prêt à faire tout ce qu'il faut pour ça, mais nous gardons la tête sur les épaules quant à la difficulté pour un groupe de vraiment percer...
Mais nous espérons vraiment qu'avec cet album, nous pourrons commencer à nous faire un nom sur la scène française, et commencer à nous présenter notre musique à un maximum de personne.

7 – Pourra t'on vous voir en tournée ou en festival ?

Rien n'est prévu pour le moment. Nous avons quelques concerts en prévision dans notre région mais ni festival ni tournée prévu à ce jour. Nous cherchons actuellement à jouer au maximum en dehors de notre Normandie natale.

8 – Et philosophiquement vous êtes plutôt sexe, bière du donjon et rock n' roll ou ascèse, mortification des chairs et rock n'roll ?

Bon, j'imagine qu'avec tout ce que je t'ai dit, tu as deviné hé hé. De là à dire sex, drugs et rock'n'roll je ne sais pas mais à choisir, oui nous sommes plus là dedans que dans le côté sombre que peut avoir une certaine frange metal. Nous sommes des mecs positifs !!

9 – Quels projets à court ou moyen terme ?

Pour le moment, nous sommes dans la promotion et la recherche de concerts. Nous venons de signer avec Brennus Music pour un contrat de distribution, maintenant il va nous falloir jouer partout et le plus possible.
Nous commençons également à parler d'un second album mais pour le moment, nous commençons juste à en discuter, le 1e est sorti il y a juste quelques mois donc ne nous précipitons pas.

10 – Et pour finir, pouvez-vous nous livrer une réflexion sur l'évolution de notre planète ou tant qu'il reste de la Kronenbourg à Leclerc le reste importe peu ?

Ah, il y aurait tant de chose à dire. Tout d'abord, je n'aime pas la Kro ! (rires) Plus sérieusement, oui je me sens très impliqué dans tout ce qui se passe dans le monde. Je suis beaucoup l'actualité sur internet. Ce qui est sûr c'est que quand tu vois tout ce qu'il se passe en France et partout dans le monde, politiquement et socialement tu te dis qu'il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond.
Mais j'essaye de rester positif et j'attends patiemment que nous changions de direction et revoyons nos priorités...

Sargon