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DYSYLUMN

DYSYLUMN

Black/Death METAL, France

09/04/2016

DYSYLUMN a mis votre serviteur sur le c... dès la sortie de Conceptarium, son premier album. LA HORDE NOIRE ouvre donc ses pages à ce duo plein d'avenir :


 

1 – Pouvez-vous présenter le groupe ?

Sébastien : Bonjour à toute l’équipe de la Horde Noire.

DYSYLUMN est un projet de Black/Death Progressif.

Fondé en 2010, Camille Olivier Faure-Brac est rapidement venu rejoindre le projet en tant que batteur mais également en tant que membre officiel.

Un premier EP 2 titres a vu le jour en Juillet 2013, avant de laisser place au premier véritable album en Septembre 2015.

 

2 – Pourquoi avoir choisi ce patronyme ?

Afin de pouvoir mettre un mot sur une entité cosmique.

 

3 – De quoi traitent vos textes ?

Les textes de l’album évoquent une histoire mélangeant psychologie et espace.

A l’avenir je pense m’orienter sur la thématique du cauchemar tout en combinant ces deux aspects.

 

4 - Quel est le concept de Conceptarium ?

Conceptarium est à la base une suite de compositions personnelles qui ont été faites dans le but de rendre hommage à un proche décédé.

Il y avait au départ un unique morceau d’une vingtaine de minutes, chaque partie a ensuite été découpée et développée.

Ce qui est assez délicat, c’est qu’il y a eu énormément de mutation dans les morceaux durant ces 5 dernières années.

Partir d’une base Death technique, puis au fur et à mesure des années y ajouter des phases progressives mais également mid-tempo et dissonantes tout en conservant une cohérence entre chaque morceaux, je pense c’était un sacré défi pour une première réelle production…

Je dirais donc que le concept est le suivant : l’album est une histoire qui s’écoute du début à la fin.

Par exemple écouter la piste 1 puis la 4 reviendrait à sauter plusieurs chapitres d’un livre.

Tout a été pensé tant au niveau des textes que des compositions pour que l’écoute se fasse intégralement dans un sens unique.

 

5 – Quelles sont vos influences ?

En 2009/2010, j’étais guitariste dans ANTROPOFAGO, les influences Death technique se ressentent sur certains passages de l’album.

Depuis, mes influences et mon style de jeu ont pas mal évolués, c’est peut-être pour ça qu’il est assez compliqué de définir Conceptarium.

Les influences actuelles sont surtout centrées sur les scènes islandaises, Death occult, USBM, Black ritualist, Post/Black atmo, etc....

Pour n’en citer que quelques-uns : GRAVE, MIASMA, LUCYFIRE, BOLZER, IRKALLIAN ORACLE, BLUT AUS NORD, SKAPHE, ÆVANGELIST, SERPENTS LAIR, LVTHN, SVARTIDAUDI, YELLOW EYES, LLUVIA, TUKAARIA, RHINOCERVS, ARIZMENDA, etc…).

 

6 – Comment procédez-vous pour composer ?

Depuis la sortie de Conceptarium, j’improvise en direct depuis mon logiciel d’enregistrement, si la prise est bonne et que ça me plaît, je garde, sinon je supprime.
Quand je commence un morceau je ne sais jamais ce que je vais atteindre, si le début est intéressant, je me laisser guider sur la suite.

Quand un morceau est terminé, j’exporte les waves que j'envoie à Camille pour qu’il puisse composer une petite batterie le temps d’en enregistrer une définitive.

 

7 – Avez-vous prévu de donner des concerts ?

La question revient souvent, ça me plairait beaucoup de produire Dysylumn sur scène, mais pour l’instant c’est difficile à mettre en place entre le recrutement de musiciens de session mais également du fait que Camille soit en Allemagne et moi en France.

Nous gardons cette idée dans un coin de nos têtes...

 

8 – L’underground est- il une première étape ou une fin en soi ?

A vrai dire, je ne me suis jamais réellement penché sur cette question.

Pour l’instant je souhaite faire connaître le projet à travers des webzines, des distributeurs et pourquoi pas via des labels plus tard.

Je ne sais pas jusqu’où s’arrête « l’underground » mais ce que je sais, c’est que ce projet ne se prostituera jamais (payer 300€ pour apparaître dans de gros magazines dont je ne citerai pas le nom, accepter des jeux concours pour faire gagner un CD, signer avec un gros label qui va distribuer à la Fnac, etc…).

Pour la suite, il va de soi que le projet évoluera.

 

9 – Quelles sont vos ambitions à court, moyen, long terme ?

A court terme, je dirais terminer les projets en cours.
Nous allons d’ailleurs annoncer quelque chose très prochainement.

A moyen terme, signer un contrat avec un label intéressant pour nos prochaines sorties, voir si une édition vinyle peut rentrer en compte, etc…

Et enfin à long terme je dirais que ce serait d’aboutir le projet en live.

 

10 – Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Merci d’avoir pris le temps de lire ces quelques lignes.

N’hésitez pas à suivre les actualités du projet, 2016 sera riche en nouveautés.

Sargon